Croûtasses, you shall not pass !
La dernière fois que je suis allée chez Clinique, j’ai fais une razzia du démon. Lotions clarifiantes, masques en tissus méga-hydratants -j’en fais des stocks car ils arrêtent de le distribuer, les idiots-, savon antibactérien… Bref, le grand chelem ! Alors pour me remercier, la gentille madame elle ma offert plein de miniatures -beaucoup plus cool que des échantillons- de parfums, de crèmes etc… Et je dois dire que je suis tombée amoureuse de leur nouvelle crème pour peaux fragilisées, “Comfort on call” -elle m’a vu venir, avec mes plaques d’eczema et mes cicatrices de boutons charcutés…
Niveau packaging, rien de bien innovant. Tous les pots de crèmes Clinique se ressemblent, ils jouent juste sur les couleurs. Celui-ci est blanc, le blanc étant généralement associé à la douceur, au confort etc… Ils m’étonneront toujours chez Clinique, à jouer sur notre sensibilité d’êtres sensibles (petits restes de philo).
La texture du produit m’a un peu étonné au début -je me suis même demandée si il n’avait pas gelé, la débile !-: on dirait du beurre.
Sauf que ce beurre là n’est pas du tout gras -et non comédogène, c’est important- et est très vite absorbé par la peau -non que je me sois déjà étalée du vrai beurre sur la figure, je précise-.
Là où je suis vraiment comblée, c’est par l’état de ma peau au bout d’une semaine d’utilisation. Mes plaques sont parties et mes croûtes -sexy- sont sur la même voie.
Je finis ma miniature et je cours m’acheter le pot grandeur nature.
La crème pour peaux fragilisées “Comfort on call” de Clinique est disponible chez tous les revendeurs de la marque et sur leur site internet pour 50€.
L’histoire des petites pustules vertes.
Ce qui est cool avec l’été, c’est la belle couleur caramel que l’on finit par prendre après avoir lézardé au soleil -le tout en étant protégé par un bon indice solaire, oeuf course-. Ce qui est moins cool avec l’été, c’est qu’une fois le hâle évaporé et le soleil au repos, les peaux à tendance acnéique/grasse/mixte se couvrent de petits boutons rouges toujours bien placés et gracieux.
Ce phénomène ne peut malheureusement pas être évité, mais l’utilisation d’un écran solaire élevé dès l’arrivée des beaux jours peut en diminuer l’importance.
Ouais, c’est chiant. Alors pour celles -dont moi- qui ont un peu dérogé à la règle et voient le tsunami purulent ravager leur doux visage, voici deux correcteurs (un stick et un pinceau) de couleur verte -le vert neutralise le rouge-, de la marque Avène, pour vous aider à camoufler tout ce petit monde.
Petit rappel : après avoir appliqué le correcteur de couleur (vert, jaune, violet…) sur le défaut quel qu’il soit (bouton, rougeur, cerne…), il faut toujours le recouvrir d’un autre correcteur de la même teinte que votre peau pour éviter l’effet varicelle de l’espace.
Niveau packaging, ces deux correcteurs n’ont rien de bien folichon mais, comme je l’ai déjà dit, les boutons non plus c’est pas folichon, donc aucun besoin d’instaurer un petit rituel glamour “camouflage de bouton” avec un produit au packaging trop cute et trop girly. Ces correcteurs, moins j’ai à m’en servir, mieux je me porte.
Blondes have more fun.
Pour celles qui ne le saurait pas encore, je suis blonde. C’est comme ça, je n’y peux rien ! Mais que toutes les minettes jalouses rangent leur bombe de laque anti-agression : être blonde, c’est un vrai casse-tête -cheveux qui foncent en hiver, brûlent en été, jaunissent etc…-, et on se retrouve vite avec le poil en berne si on ne s’en occupe pas correctement.
J’utilisais déjà des produits à base de camomille mais, ne les trouvant pas transcendants d’efficacité, j’ai décidé de tester le nouveau duo shampooing et après-shampooing éclaircissant pour cheveux blonds de la gamme “Go blonder ” de John Frieda -marque que j’aime beaucoup et qui a bien compris qu’être blonde, c’est vachement difficile-.
Niveau packaging, Frieda surfe sur la vague des produits pour l’été -mais pas seulement- avec un beau jaune vitaminé. Tout de suite, ça donne envie de crinière de surfeuse californienne, et un peu de sonpote le surfeur, aussi… Le format tube “mou” est très pratique car il permet vraiment de récupérer tout le produit -et étant donné qu’il n’est pas super cheap, c’est un plus!-.
D’après la marque, cette gamme permet aux blondes, naturelles ou péroxydées, de retrouver l’éclat estival de leur chevelure grâce à une formule inédite qui, utilisée régulièrement, éclaircit le cheveu. Elle aiderait les blondes ayant foncé à retrouver leur blond bébé d’origine, et aux cheveux plus foncés à gagner une ou deux teintes.
Alors la blonde que je suis, bien qu’elle boive les paroles de John Frieda, elle teste le tout bien consciencieusement -mot compte double-, au cas où le John aurait un peu mitonné sur les performances de son nouveau bébé. Et bien le résultat, c’est que John a raison, j’ai gagné une teinte en un mois, en utilisant ce duo tous les deux lavages ! De plus, mes cheveux ont gagné en brillance, en reflets et en douceur.
Bref, il s’agit de très bons produits que je rachèterai à coup sûr seulement, si vous êtes plus Cher que Madonna capillairement parlant, ne croyez pas au père Noël : même utilisés tous les jours, ces produits ne remplaceront jamais une colo avec décoloration. On a dit “bon produit”, pas “produit miracle” !
Le shampooing et l’après-shampooing de la gamme “Go Blonder” de John Frieda sont disponibles en GMS et dans certains Sephora pour 9€ l’unité.
Circulagel-glacé !
Avec les lourdes chaleurs de l’été et ma circulation de chameau -animal bien connu pour ses varices, hum…-, mes jambes crées pour tuer ressemblaient plus à de gros tuyaux de canalisation qu’à des armes de destruction massive. Les jets d’eau froide n’y suffisant plus, j’ai décidé d’investir et m’en suis remise à ma copine parapharmacienne et à ses conseils de renarde avisée. Le produit qu’elle m’a conseillé, c’est lui, le Circulagel de Decléor.
Niveau packaging, il est plutôt sympa avec sa robe jaune citron. C’est frais et ça donne du peps jusque dans la salle de bain ! Mais ce coup de frais est minime comparé à celui ressenti après application du produit…
Une fois le gel couleur citrine -la classe- bien massé sur les jambes -des chevilles aux hanches, on oublie pas!-. L’effet -assez déconcertant- ne se fait pas attendre : en deux minutes, vous avez l’impression de vous être roulée dans la neige en culotte petit bateau ou d’avoir piqué une tête dans les eaux bretonnes en plein mois de mars. Autant vous le dire tout de suite : ça m’a donné froid, même très froid. Tellement froid que j’en ai eu la “peau de poulet” -pas classe-.
Niveau résultat, l’effet jambes lourdes est bien neutralisé et j’ai vu mes poteaux dégonfler assez rapidement. Entre nous, c’est un peu ce qu’on lui demande, mais je dois avouer que le côté Âge de glace 4 m’a un peu dérangé. C’est vraiment trop frais ! De plus, je doute de l’efficacité du produit sur le long terme et de son pouvoir traitant
Circulagel de Decléor est disponible en pharmacie et parapharmacie pour 26€.
