Archive for the ‘Reviews’ Category
Face de pamplemousse acnéique !
C’est en me promenant, un poireau sous le bras, dans les rayons de mon Monop’ de quartier, que je suis tombée sur un étalage de produits de beauté estampillés “Nouveau” -on ne parlera pas des jolies étiquettes annonçant 2€ de réduction immédiate, même si elles étaient jolies-. Comment résister… Et puis j’avais besoin d’un gommage de toute façon -shame-, alors pourquoi ne pas me laisser tenter par le nouveau nettoyant visage Visibly clear au pamplemousse rose de Neutrogena ? Et puis 2€ de réduc’ quand même…
Niveau packaging, je ne peux être objective étant depuis toujours atteinte de rosae dementia, ou plus simplement d’amour incontrôlable pour le rose. Alors même si ce tube en plastique rose bonbon fait cheap et qu’il ne donne pas trop envie de l’exhiber sur son lavabo, et bien moi je l’ai aimé au premier regard. Et même pas parce qu’il était en promo, d’abord.
Niveau texture, il s’agit d’une gel épais rose clair parsemé de petites billes roses plus foncé. Pour ce qui est de l”odeur, on nous annonce du pamplemousse, mais moi ce que je sens c’est plutôt de la pomme chimique, comme les fameux bonbons rubans hyper acides et recouverts de sucre que j’achetais en cachette -pas top pour les dents- à la boulangerie, en sortant de l’école.
Hydra Alléluia !
Ma Touche parfaite (review ici) ayant rendu l’âme alors que je me trouvais à plusieurs dizaines de kilomètres de la première parfumerie, je n’ai eu comme seul recours que d’aller fouiner, tel un hiboux farceur, dans le vanity d’Ali baba de la reine mère. Après m’être longuement débattue avec l’armée de crèmes anti-rides et les patrouilles d’eyeliners, j’ai pu enfin voler prélever -dans une petite fiole MAC, la fouine !- un peu de ce produit que maman encense depuis quelques temps, la crème teintée Hydra lif SPF 20 de Dior. Et bien c’est simple, je crois que j’ai trouvé mon produit teint “bonne mine pas orange”pour la rentrée…
Malgré le fait que ce produit soit signé Dior, marque qui se démarque souvent grâce à ses packagings soignés et raffinés, on ne peut pas dire que le tube en plastique gris perle de ce soin teinté casse trois pattes à un canard !
En parlant du contenant, il y a deux écoles : ceux qui préfèrent les flacons pompes (hygiène, on s’en met pas partout) et ceux qui sont à fond pour les tubes (on récupère tout le produit, souvent plus faciles à transporter). Pour un soin visage, je suis plus pour le flacon pompe pour la conservation des actifs, mais pour un produit saisonnier, laissez moi vous dire que je m’en tamponne le coquillard -amis de la langue française, bonsoir-.
Niveau texture, cette creime teintée est crémeuse mais en même temps très fluide, un peu genre danette, pas loin du gel. La petite odeur fleurie n’est pas déplaisante mais que les nez sensibles se rassurent, elle ne s’attarde pas.
L’application est très simple, avec les doigts comme un soin ou au pinceau comme un fond de teint. Le fait que ce produit soit gorgé d’eau -le complexe Baby skin signé Dior- aide pas mal, surtout que les produits avec un SPF un peu élevé sont parfois difficiles à travailler.
Somewhere beyond the sea.
En ce milieu de plan canicule, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne est que je pense avoir trouvé the crème solaire pour nous les peaux mixtes/grasses/sensibles à problèmes qui ne fait pas ressembler à un lampion et ne provoque aucune éruption Eyjafjöll-esque. La mauvaise, c’est que cette envoyée des Dieux de la sauce BBQ n’est évidemment pas disponible sur le sol français.
Je dédie donc cette review de l’Ecran solaire sec au toucher (Ultra sheer dry-touch chez les ricains) de Neutrogena à toutes celles à qui les frais de port ne font pas peur, où qui ont quelques relatives/prévoient un périple outre-Atlantique ou outre-Manche. Pour les autres, je reste en chasse, et je reviens bientôt -priez- avec une alternative.
Niveau packaging, on ne peut pas dire que cet écran solaire se démarque des autres. Il n’est pas trop laid mais un système de pompe pour dispenser le produit aurait été apprécié pour éviter toute contamination et colonisation de grains de sable.
En apparence, niveau produit, rien d’extraordinaire non plus : texture épaisse – et plus l’indice de protection est élevé, plus ce produit est pâteux-, bien blanche, et odeur typique de crème solaire qui, heureusement, ne s’éternise pas. J’ai bien dit en apparence car le vrai plus de ce produit se cache dans sa formule, grâce à une technologie brevetée qui protège à la fois des UVA et des UVB -je ne rentrerai pas dans les détails, même si j’ai eu 17 au bac en physique-chimie il y a quelques années-.
Call me Marguerite.
Et oui, c’est encore that time of the year où je pars à la recherche d’une crème teintée qui embellira ce qui doit l’être tout en camouflant honnêtement le reste, c’est à dire beaucoup. Malheureusement, je n’ai jamais eu de chance dans ma quête et suis souvent repartie bredouille ou alors lestée de réactions allergiques particulièrement alléchantes.
Alors cette année, j’ai pris le temps de me renseigner, de consulter des avis sur internet, de demander des échantillons etc. Finalement, j’ai cédé à l’hystérie de la blogo beauté pour les BB Creams et ai profité du temps ensoleillé et chaud pour m’offrir la Touche parfaite de 7 Herbs.

Niveau packaging, j’étais assez emballée par la boîte en carton bicolore et donc un peu déçue de ne pas retrouver ce joli rose sur le contenant du produit, surtout que le blanc attire dangereusement les traces de doigts pleins de crème teintée. Sinon, il s’agit d’un tube facile à transporter car relativement petit (30ml) et fin.
Sumptuous m’a tué.
Entre les cinq miniatures entamées et ceux qui croupissent dans mon tiroir, je n’avais effectivement pas besoin d’un nouveau mascara. Mais que voulez-vous, mon horoscope de l’été me promettant un coup de foudre digne de Cléopâtre et Marc Antoine, je ne pouvais me permettre d’être molle du cil en plus de molle du cuissot ! Gardant de bons souvenirs des mascaras Estée Lauder (Double wear et Lash XL), c’est tout naturellement que je me suis tournée vers la marque en piochant leur nouvelle référence, le Sumptuous.
Niveau packaging, ça sent la quinqua BCBG à serre-tête en velours ! La cible de la marque n’est clairement pas la petite jeunette à peine sortie de l’acné mais une touche de chic ne fait de mal à personne. De plus, j’ai toujours aimé l’association du noir et de l’or.
Même si sa brosse ne paye pas de mine, il s’agit d’une exclusivité de la marque qui agit comme un peigne sur les cils en les étirant, séparant, et enveloppant d’un produit tout aussi exclusif constitué de micro-fibres sensées augmenter le volume des cils. Ca pue un peu, mais c’est facile à travailler, même au bout de plusieurs couches.
Cicalfate envoie du lourd.
Qu’existe-t-il de plus jouissif après une longue journée de shopping beauté que de s’asseoir devant son miroir grossissant et de scruter ses pores un à un, le tire-comédon prêt à bondir ? Ouais, chacun ses petits bonheurs… Le problème c’est qu’après cette chasse digne de McCarthy, le terrain de jeux ressemble plus à une erreur militaire américaine qu’à un jardin photoshoppé du magazine Rustica. En gros, mon visage est couvert de coups d’ongles et de -petits- lambeaux de peau. Bad, bad girl. Il me fallait donc un Pascal -le grand frère- de la cosmétique pour essayer de rattraper mes erreurs d’apprentie dictatrice. C’est là que Cicalfate entre en jeux…
Niveau packaging, l’austérité de la marque ne me surprend plus. J’ai toujours vu les produits Avène comme des médicaments plutôt que comme des produits “plaisir”. Ce packaging un peu brut est devenu un véritable signe de sérieux à mes yeux.
Niveau produit, il s’agit d’une pommade blanche très onctueuse, voire un peu grasse mais qui est malgré tout très bien absorbée par la peau et ne laisse aucun film gras. Après, je ne l’applique qu’avant de dormir, alors je ne sais pas comment du maquillage réagirait s’il était appliqué par dessus Cicalfate.
Clarisonic Mia, mia-ou.
Vous ne le savez peut-être pas mais, depuis plus d’un an, je suis la maîtresse comblée d’un vibro pour épidermes au bord de la crise de nerfs, un Clarisonic made in burgerland. Ce petit bijou ne m’a jamais déçu -pas comme certains films de Pedro, malheureusement-. Il a toujours été là pour exfolier les peaux mortes, gratter trois couches de font de teint ou encore balayer les points noirs. Bref, je la vénère vener, ma brosse nettoyante électrique !
La seule chose que je pourrais lui reprocher serait son embonpoint, mais comme la tendance est à accepter ses rondeurs et celles des autres, nous allons dire que le Clarisonic n’est pas très facile à transporter (brosse+chargeur= une paire de shoes en moins dans la valise).
De plus, malgré une petite baisse, il reste cher (140 pour le kit avec la brosse, 30 pour le chargeur universel obligatoire et 18 pour chaque nouvelle gratounette). C’est pour ça que j’ai décidé de vous parler de son petit frère, le Clarisonic Mia, plus pratique et moins cher pour les mêmes résultats au niveau du teint…
Niveau design, le Clarisonic Mia est la copie conforme de son grand frère, quelques centimètres et grammes en moins. Comme son big bro, il existe en blanc et en rose, mais aussi en de nouvelles couleurs comme le jaune et le bleu.
La brosse – à chiottes- du Mia et du modèle standard est la même, ce qui est pratique si vous possédez les deux modèles -If I was a rich girl, na nana nana- et ne voulez user qu’une gratounette à la fois. La brosse est d’ailleurs à changer tous les trois mois et a nettoyer régulièrement, of course !
Mars attacks !
L’argile verte, j’avais essayé il y a quelques années. Je l’avais achetée pure, en poudre, dans un hammam à Marrakech. En plus de ne pas être pratique du tout -le pot semblait être irrésistiblement attiré par le carrelage de ma salle de bain- , cette argile me desséchait complètement la peau. Un soir, j’ai eu l’idée lumineuse de l’appliquer sur toute ma face. Le lendemain -et ce pendant une dizaine de jours- je pouvais me présenter sans honte à l’élection des produits de l’année section fromage râpé.
C’est donc avec un petit doute plein de ressentiments que j’ai déposé le Masque à l’argile verte de Cattier dans mon panier, il y a de ça plus d’un an, au Beauty monop de mon quartier. Aujourd’hui, je l’achète les yeux fermés -mais ça, c’est aussi parce qu’il est moche-, et je râpe mon fromage moi-même.
I will stick to my Dermablend stick.
Aujourd’hui, nous allons commencer cette review par un petit travail de mise en situation. Imaginez-vous aux portes de l’été, le soleil brille, il commence à faire chaud -vous transpirez…heu, non. Enfin peut-être mais pour l’intégrité de mon article, on va dire que non-. Bref, vous vous sentez légère dans votre petite robe Rili deluxe taille 2 en blanc de chez Zagid & Voltaire -au cas où le boyfriend passerait par là- et rien ne doit venir plomber cet instant de liberté totale, surtout pas un fond de teint trop épais ou aux tendances migratoires.
Quand le temps se réchauffe, j’aime appliquer mon fond de teint comme un correcteur, en petites touches là où j’en ai besoin, et fixer le tout par une poudre minérale et un pshit d’eau thermale. Le tout est de trouver le bon produit qui se fondra sans démarcations, sans effet d’épaisseur, et qui sera assez vaillant pour résister à l’épreuve ligne 1 à 18h un vendredi soir -les parsiennes voient sûrement de quoi je parle…-. Et bien, take it easy baby, je crois que j’ai trouvé un candidat aussi sérieux qu’inattendu, le Stick correcteur haute couvrance de Dermablend (Vichy).
Quel est le comble du jardinier ?
J’ai passé mon après-midi à essayer de trouver une intro pour cette review de produit, et comme je n’y suis pas arrivé, je vous la balance comme ça, sans fioritures. il n’y a pas d’histoire abracadabrantesque derrière cet achat, j’avais juste envie de le tester, pour voir si j’étais définitivement maudite, les produits à base de plantes déclanchant très souvent chez moi une irruption de boutons à rendre jalouse une pizza peperoni. Ah oui, il s’agit du nettoyant visage Yes to tomatoes de la marque très hype Yes to carrots.
Niveau packaging, ce qui frappe en premier, ce n’est pas vraiment son graphisme -voire son absence de graphisme-, mais sa petitesse. Alors ok, je veux bien que ce ne soit pas la taille qui compte, mais 100ml pour un nettoyant visage, c’est pas un peu radin ? Heureusement que le pourcentage d’utilisation du produit par usage n’est pas proportionnel au volume du visage, sinon les joues de hamster autres fronts péninsulesques se verraient réduits à sortir la CB plus régulièrement que les mini-têtes de moineaux… Just sayin’.






