Quel est le comble du jardinier ?
Sunday, March 7th, 2010J’ai passé mon après-midi à essayer de trouver une intro pour cette review de produit, et comme je n’y suis pas arrivé, je vous la balance comme ça, sans fioritures. il n’y a pas d’histoire abracadabrantesque derrière cet achat, j’avais juste envie de le tester, pour voir si j’étais définitivement maudite, les produits à base de plantes déclanchant très souvent chez moi une irruption de boutons à rendre jalouse une pizza peperoni. Ah oui, il s’agit du nettoyant visage Yes to tomatoes de la marque très hype Yes to carrots.
Niveau packaging, ce qui frappe en premier, ce n’est pas vraiment son graphisme -voire son absence de graphisme-, mais sa petitesse. Alors ok, je veux bien que ce ne soit pas la taille qui compte, mais 100ml pour un nettoyant visage, c’est pas un peu radin ? Heureusement que le pourcentage d’utilisation du produit par usage n’est pas proportionnel au volume du visage, sinon les joues de hamster autres fronts péninsulesques se verraient réduits à sortir la CB plus régulièrement que les mini-têtes de moineaux… Just sayin’.


Niveau packaging, il ne rigole pas du tout le Dr. Brandt ! Alu brossé, couleur vinyle ou encore pompe ultra pratique, son extracteur de points noirs -nice- est une vraie bête de compétition. Presque de quoi faire passer la chasse aux imperfections en vrai moment de luxe (ça peut, quand on sait ce que ce machin coûte!). J’ai bien dit presque.
Niveau packaging, je ne peux pas le juger en grandeur nature car -pour le moment- je n’en possède qu’un échantillon, mais d’après la photo du produit, ça ne me dérangerait pas de laisser trôner ce joli tube rose et blanc sur mon lavabo.
Niveau packaging, elle a la classe cette petite huile. Suivant la formule choisie, elle peut-être verte, bleue, jeune… Moi j’ai de la chance, celle pour les peaux mixtes et grasses est rose, ma couleur préférée (maigre compensation, I know). L’effet de transparence est aussi joli que pratique car il révèle la jolie teinte de l’huile ainsi que son niveau d’utilisation.
Le packaging n’a rien d’extraordinaire mais il est élégant avec son petit chapeau jaune ! Le flacon-pompe est pratique pour ne pas gaspiller trop de produit -et hop, un euro…- et pour que de vilaines bactéries ne viennent s’y installer.
Niveau packaging, je suis plus habituée aux gommages en tubes, mais ça ne m’empêche pas de bien aimer ce pot blanc, certes plus encombrant, mais plus jouissif aussi : plonger les doigts dans cette espèce de purée de riz au lait est un vrai plaisir des sens, mais seulement si vous êtes enrhumée, car l’odeur est vraiment désagréable.
Niveau packaging, le contenant de ce correcteur n’a rien d’extraordinaire mais il est pourtant bien pratique. Déjà, c’est un tube, vous n’avez donc pas à mettre vos doigts dans le produit pour en prélever, ce qui est nettement plus hygiénique -ba ouais, mettre des bactéries dans un produit pour camoufler des boutons, c’est pas l’idée du siècle- que pour d’autres correcteurs présentés sous forme de pastille ou de stick. Ensuite, le tube est transparent, on peut donc voir exactement la quantité de produit qu’il nous reste avant de devoir aller braquer l’épicier du coin.
Niveau packaging, le look de ce mascara est très simple, pas glamour mais pas repoussant non plus. J’ai arrêté d’envoyer des lettres de supplication à Clinique pour qu’ils nous créent des packagings fun et féminins, ça ne servait à rien, ils pensent que la beauté vient de l’intérieur de leurs produits. Un peu comme quand on se maque avec un mec pas top, qui devient Brad Pitt dès que les sentiments s’en mêlent…
Niveau packaging, ce tube en plastique n’a rien d’extraordinaire, mais il me plaît bien. J’aime son côté “maison d’architecte” -Leroy Merlin tin tin TIN TIN, pour les connaisseuses…-, clair et épuré. Il a quelque chose d’apaisant, avec son mélange de gris, de noir et de rouge.
Niveau packaging, c’est effectivement un dentifrice de GMS, hyper flash et barbouillé comme un camion volé. Je n’ai pas spécialement d’avis sur la bête, ni sur les packagings des dentifrices en général, donc je vous laisse décider si, oui ou non, ce bleu et ce blanc vous donnent envie de rendre vos céréales à dame nature.


