Procuta Gé, deuxième mois.
Houlala comme le temps passe vite ! Il a deux mois déjà je prenais, non sans appréhension, mes premiers cachets de Procuta. J’étais alors à 20mg par jour -petite joueuse !-. Pour mon deuxième mois de lutte conte l’acné ma dermato, toujours dans son idée d’y aller petit à petit pour éviter, je cite :”que tout remonte à la surface et que vous soyez défigurée”, avait décidé d’augmenter ma dose de 5 riquiquis miligrammes…
Et bien comme dirait Christina Milian, “never judge a book by it’s cover” car ces 5mg de plus ont très vite affectés l’état de ma peau !
La première semaine (5eme de traitement), de petits boutons ont commencé à faire leur apparition mais le pire, ce sont les plaques d’eczéma qui sont venues s’installer sur mes mains en grande majorité, et un peu sur mes jambes. J’ai donc finalement investi dans un bon gros tube de Dexeryl pour hydrater mes jambes et ai gardé ma crème Neutrogena pour mes mains. Au jour où j’écris ce billet, mes jambes sont redevenues soyeuses et mes mains sont sur la voie de la guerison. Amen.
La deuxième semaine, mes pores se sont visiblement élargis -surtout sur le nez- et mes points noirs sur la zone T étaient plus visibles. Ils paraissaient aussi ancrés plus profondément dans l’ épiderme car carrément impossibles à extraire -oui je sais, c’est pas bien, mais je souffre de tripotomanie-. Je me suis aussi mise à développer ce que nos amis anglophones appellent “backne”, de l’acné dans le dos, moi qui avant Procuta avait toujours eu le dos parfaitement lisse ! Ah oui, j’ai aussi eu un chtar sur la fesse gauche et je me suis dit que ça pourrait peut-être vous intéresser.
Les deux dernières semaines ont été plutôt calmes et encourageantes, à part une PNI (pustule non identifiée) dans le cou et les lèvres qui commencent vraiment à s’assécher en fin de mois. Lors de ma dernière visite, ma dermato a même trouvé que j’avais une jolie peau, mais elle a encore insisté sur le fait que ce traitement devait être fait sur le long terme pour moi dont l’acné est faible mais récalcitrante, car Roac a tendance à être moins efficace pour les petits acnés que pour les acnés plus graves du genre kystique.
Pour mon troisième mois, je passe à 30mg et c’est possible que j’aie le droit à une belle petite éruption de boutons… C’est dans la joie et l’alégresse que je vous tiendrai au courant !
Procuta Gé, premier mois.
Au lieu de vous embêter toutes les semaines avec un article sur l’évolution de mon traitement Roaccutane, j’ai décidé de faire un unique poste par mois de traitement, regroupant les effets indésirables ou longtemps désirés que j’ai pu observer ainsi que les produits que j’ai pu tester (article dédié à venir).
Pour ce tout premier mois, ma dermatologue avait décidé de me prescrire un dosage assez faible d’isotrétinoïne -à vos souhaits- pour éviter une trop grosse poussée d’acné avant les fêtes -so nice-, 20mg par jour. En plus, elle m’a prescrit des goutes pour les yeux et un baume pour les lèvres, Ceralip de La Roche Posay.
La pemière semaine de traitement, je n’ai rien remarqué de spécial au niveau de ma peau. En revanche, mes cheveux semblaient plus secs et mon cuir chevelu me démangeait. Je suis donc allée voir mon pharmacien qui m’a conseillé la mousse traitante Kélual DS pour mon cuir chevelu et le concentré ultra-nutritif Nutricerat pour mes longueurs, les deux chez Ducray.
Au début de la deuxième semaine, la peau de mon visage ne réagissait toujours pas aux petites pilules, mais ça n’empêchait pas le reste de mon corps de se rebeller ! J’ai eu un petit saignement de nez, de grosses courbatures et les jambes qui me démangeaient terriblement avec apparition de plaques rouges. Je n’ai pas encore investi dans un produit pour le corps, mais si mes jambes continuent de me gratter autant, je pense me tourner vers un produit Ducray (j’ai vraiment confiance en cette marque) ou un tube de Dexeryl.
C’est vers la fin de la deuxième semaine de traitement, et tout au long de la troisième, que la peau de mon visage a -enfin- commencé à réagir, avec l’apparition d’une armée de points noirs et de comédons, positionnée essentiellement sur la machoire et tout autour de la bouche. Ma peau n’étant pas du tout sèche, j’ai continué à appliquer le soin TriAcnéal d’Avène, que j’utilisais avant de prendre Procuta, sur les zones problématiques, dans l’espoir de dégommer les imperfections plus rapidement. Mes jambes ont continué de me gratter mais ayant grave la flemme d’aller acheter un produit adapté, je me suis badigeonnée les gambettes de crème pour les mains Neutrogena, bien grasse, bien blanche, bien sex, mais bien efficace aussi ! Les courbatures sont toujours là, mais je m’y suis habituée.
C’est lors de la quatrième semaine que de vrais progrès au niveau de mon épiderme facial -”lol“- se sont fait sentir : mes points noirs ont commencé à disparaître -même ceux qui étaient là depuis Mathusalem-, ma peau est devenue plus lisse, et les quelques microkystes qui me faisaient l’affront de pointer le bout de leur nez ne combattaient pas longtemps, et étaient souvent éradiqués en 24h. J’ai toujours un peu mal partout mais bon, c’est ça d’être une grande sportive -re “lol”-.
Et voilà pour ce premier mois ! J’ai déjà commencé mon deuxième mois de traitement à un nouveau dosage, et je peux vous dire qu’il y a du changement, mais vous en saurez plus le mois prochain
La pilule du bonheur, an introduction.
Hier soir, entre deux louches de gnocchi au gorgonzola, j’ai pris ma première pilule de Procuta Gé, un petit-fils du décrié Roaccutane. Après une prise, je ne peux bien évidemment pas encore vous parler de mon dos de mère-grand ni de mes lèvres en carpaccio de boeuf, mais dans quelques mois ça devrait le faire, don’t worry guys !
Je vais donc vous parler de moi -j’adore déjà- ou plutôt de mon expérience avec l’acné, du grec ακμή qui signifie sommet… Les boutons, j’en ai eu quelques guirlandes à 13 ans, comme à peu près tout le monde. Puis ces guirlandes ont totalement disparu pour revenir quelques années plus tard, accompagnées du sapin complet.J’ai donc passé mes premières années de chopes intempestives en boîte sponsorisée par la Double steak and cheese de Domino’s pizza.
Je me souviens avoir plusieurs fois consulté un dermatologue et essayé divers traitements oraux et locaux, mais rien de bien concluant. Ne voyant aucun résultat, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et me suis mise à acheter tous les produits anti-acné du marché, du L’Oréal Pure zone au Proactiv ricain en passant par le basic 3 temps de Clinique, avec plus ou moins de résultats.
C’est l’année dernière que j’ai décidé de me faire à nouveau suivre par un dermato, qui a très bien compris mon problème de peau réactionnaire et de doigts despotiques et m’a proposé de nouveaux antibiotiques -Toléxine Gé, in case you’re wondering- et un nouveau traitement local. Les premiers résultats ont vraiment été satisfaisants, même si je n’avais toujours pas réussi à contrôler mon envie clinique de tripoter chaque petite imperfection de ma peau -ce qui m’a d’ailleurs laissé quelques cicatrices-. J’en ai fait trois cures de plusieurs mois, avec des dosages différents. Après l’été, mon dermato et moi avons décidé d’arrêter les antibios et de voir comment ma peau réagirait sans son tuteur. Eh bien elle n’a pas manqué de refaire des siennes, avec des poussées de petits boutons et de points noirs. Rien ne me permettant pas de sortir de chez moi, mais déprimant tout de même.
Je m’étais déjà renseignée quelques temps plus tôt sur le traitement Roaccutane (aujourd’hui vendu sous les noms de Curacné et de Procuta) et malgré des effets secondaires craignos et certains commentaires alarmants -c’est la fin du monde, haaaa !-, j’ai décidé de sauter le pas. Ma quête du teint parfait le vaut bien.
Trois jours après ma prise de sang -aïe- effectuée, je me suis rendue chez mon dermato qui m’a sorti l’artillerie lourde : liste de produits “au cas où”, carnet de suivi, ordonnances diverses etc… Pour le moment je suis à 20mg par jour et je le revois dans un peu moins d’un mois.
Et bien voilà, je vous tiendrai au courant chaque mois des effets de ce médicament ainsi que des produits que j’utilise ou compte utiliser.
Si vous voulez me faire partager vos différentes expériences avec l’acné ou Roac, n’hésitez surtout pas !
Mes fesses, la radiofréquence et moi.
Au printemps dernier, désespérée par le CDI de mes flotteurs naturels sous-grands-fessiaux -en gros, ma culotte de cheval- et par l’épreuve maillot qui approchait à grand pas, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de confier mon corps à la science. Je me suis donc renseignée sur internet, et après plusieurs entretiens téléphoniques avec différents praticiens, sur différentes techniques, j’ai choisi celle qui me semblait la moins contraignante et surtout la moins douloureuse pour mes petites fesses trouillardes, la radiofréquence, et j’ai pris rendez-vous dans une clinique parisienne -si vous voulez savoir où, envoyez moi un mail-.
Lors de la première consultation, j’ai pu exposer -en petite culotte, ça fait tout de suite plus sérieux-, verbalement et physiquement, mon petit problème morphologique au médecin qui m’a même fait l’honneur de me tâter le cuissot. Je suis repartie de la clinique avec un joli petit devis du bonheur à trois chiffres, et des rêves de défilés Victoria’s secret plein la tête. J’avais deux semaines pour réfléchir et me lancer, ou pas, dans cette quête du derrière harmonieux. Lire la suite
Matériel pour torture jouissive.
En cette période de rébellion cutanée, il me fallait un allié de taille prêt à dégainer dès que du pus ennemi tenterait de gagner du terrain sur mon épiderme déjà bien meurtri -ouais je sais, c’est dégueulasse-. J’ai donc renvoyé ongles (grosses cicatrices) et mouchoirs (cicatrices quand même) pour un pro des missions d’extractions, monsieur Comédons, Tire-comédons.
Au début, le contact fut assez difficile et il causait plus de dégâts que ne gagnait de batailles, mais après un petit temps d’adaptation et d’apprivoisement, il est m’est devenu indispensable.
Alors les gazelles, au lieu de se créer des cratères avec des croûtes super-sexes sur la tronche, on investi dans ce petit instrument qui nous promet, en plus d’une peau moins ravagée, de longues soirées de jouissance destructrice.
J’ai acheté le mien chez Sephora pour 8€.
