Archive for the ‘Au péril de ma vie’ Category
Mes fesses, la radiofréquence et moi.
Au printemps dernier, désespérée par le CDI de mes flotteurs naturels sous-grands-fessiaux -en gros, ma culotte de cheval- et par l’épreuve maillot qui approchait à grand pas, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de confier mon corps à la science. Je me suis donc renseignée sur internet, et après plusieurs entretiens téléphoniques avec différents praticiens, sur différentes techniques, j’ai choisi celle qui me semblait la moins contraignante et surtout la moins douloureuse pour mes petites fesses trouillardes, la radiofréquence, et j’ai pris rendez-vous dans une clinique parisienne -si vous voulez savoir où, envoyez moi un mail-.
Lors de la première consultation, j’ai pu exposer -en petite culotte, ça fait tout de suite plus sérieux-, verbalement et physiquement, mon petit problème morphologique au médecin qui m’a même fait l’honneur de me tâter le cuissot. Je suis repartie de la clinique avec un joli petit devis du bonheur à trois chiffres, et des rêves de défilés Victoria’s secret plein la tête. J’avais deux semaines pour réfléchir et me lancer, ou pas, dans cette quête du derrière harmonieux. Read the rest of this entry »
Matériel pour torture jouissive.
En cette période de rébellion cutanée, il me fallait un allié de taille prêt à dégainer dès que du pus ennemi tenterait de gagner du terrain sur mon épiderme déjà bien meurtri -ouais je sais, c’est dégueulasse-. J’ai donc renvoyé ongles (grosses cicatrices) et mouchoirs (cicatrices quand même) pour un pro des missions d’extractions, monsieur Comédons, Tire-comédons.
Au début, le contact fut assez difficile et il causait plus de dégâts que ne gagnait de batailles, mais après un petit temps d’adaptation et d’apprivoisement, il est m’est devenu indispensable.
Alors les gazelles, au lieu de se créer des cratères avec des croûtes super-sexes sur la tronche, on investi dans ce petit instrument qui nous promet, en plus d’une peau moins ravagée, de longues soirées de jouissance destructrice.
J’ai acheté le mien chez Sephora pour 8€.
Ciseaux utiles pour petites peaux inutiles.
La manucure et moi, ça n’a jamais fait bon ménage.
Tout d’abord parce que je suis une rongeuse d’ongles -et une grignoteuse de vernis- de renommée internationale. Et pourtant Dieu seul sait le nombre de vernis spéciaux pour bouffeurs d’ongles pathologiques j’ai essayé : ceux qui puent, ceux qui sont pas bons… Rien n’y a fait -et après on dit que je ne suis pas persévérante…-, les ongles continuaient de tomber.
Ensuite, il est vrai que les ongles c’est pas ma top priorité sur ma shopping liste et je dois avouer que je n’y connais rien du tout. Pour moi, “lunule” était une variété de pâtes et “kératine” des shampooings professionnels. Oh la neuneu, hé !
Alors quand on m’a parlé de cuticules, j’ai presque rigolé.
Puis j’ai compris.
Les cuticules, se sont les petites peaux qui ne servent à rien à la base de l’ongle. Ces mêmes petites peaux que j’essayaient d’arracher avec les dents quand, jour de fête, je voulais mettre du vernis pour quelques heures.Mais aujourd’hui, ma vie a changé… J’ai acheté un coupe-cuticules, et c’est quand même vachement plus pratique que les dents. Depuis j’ai des envies de vernis multicolores.

J’ai acheté le mien chez Sephora pour 26€.
Marche moi dessus, j’aime bien.
Il y a quelques temps, mon martyr de cher et tendre se plaignait H24 de douleurs dans le dos et, évidemment, ne se gênait pas pour me demander 5 massages par jour. Vous me direz “où est le probleme ?“, et bien le problème est que je déteste, que dis-je, j’exècre les massages -enfin, les faire quoi-. Je me bats déjà avec moi-même matin et soir pour appliquer mon anti-cellulite, alors masser mon homme somnolant pendant 45 minutes, cimer ! Pour lui faire plaisir -et aussi pour me décharger, il faut le dire- j’ai donc eu l’idée de prendre rendez-vous pour un massage en duo chez des pros.
Vous n’imaginez pas sa tête quand je lui ai dit qu’on allait se faire papouiller par des mains inconnues… Ca donnait à peu près ça :
Bref, bravant la mort -surtout ses aprioris-, nous nous rendons près d’Hôtel de Ville (paris, ligne 1) et trouvons sans aucun problème notre lieu de rendez-vous, un authentique spa asiatique.
Shake ton booty (et ta cellulite, certes…).
Je ne sais pas pour vous mais moi, le matin, après avoir fait 5 fois tous les jeux de ma boîte de Chocapic –genre je vais trouver le chemin qui va de la céréale au chocolat à 7h du mat, non mais n’importe quoi !-, j’aime bien rester la bouche ouverte devant Téléshopping.
C’est quand même vachement bien Téléshopping, c’est fou le nombre de trucs révolutionnaires qu’ils proposent comme le coupeur-de-légumes-en-petits-dés ou le fameux canapé-qui-fait-aussi-tablette-pour-mettre-la-binouze-pendant-le-foot-pour-pas-qu’elle-tombe.
Hypnotisée par tant de merveilles payables en 3 fois, j’atteins le nirvana devant celui que j’appelle aujourd’hui mon bootyshaker.
Je m’explique…






